Mise à jour : 5 janvier 2021

En cette période épidémique et d’état d’urgence sanitaire, différents actes, cotations ou modalités de réalisation sont nouveaux ou dérogatoires.

  • Prise en charge du patient Covid-19 maintenu à domicile (pas d’hospitalisation) sous oxygène (moins de 4 L/min) : séances cotées en AMK 10.6, avec IFD pour le domicile.
  • Prise en charge du patient après hospitalisation pour Covid-19 sans atteinte neurologique : 20 séances cotées en AMK 20, avec IFD si l’acte est réalisé à domicile ; au-delà des 20 premières séances, AMK 8,3 si nécessaire.
  • Prise en charge du patient après hospitalisation pour Covid-19 présentant des atteintes neurologiques : 20 séances cotées en AMK 28, avec IFD si l’acte est réalisé à domicile ; au-delà des 20 premières séances, AMK 10 si nécessaire.
  • Tout au long de l’état d’urgence sanitaire, il est possible de réaliser des actes de kinésithérapie en télé-soins, dans les conditions rappelées dans cet article.
  • L’acte de prélèvement de test RT-PCR est facturable AMK 4,54 ou, s’il est réalisé à domicile, AMK 6,15. Par ailleurs, l’acte de prélèvement salivaire ou oropharyngé est coté AMK 3,8 s’il réalisé à domicile, AMK 2,75 en cabinet ou dans une structure dédiée au prélèvement.
  • Les tests antigéniques (prélèvement et l’analyse) réalisé avant le 1er juin 2021 est coté AMK 12,2 en cabinet, AMK 14 à domicile, ou AMK 8,9 pour un examen réalisé dans le cadre d’un dépistage collectif en établissement médico-social ou centre ambulatoire dédié au Covid-19.
    A compter du 1er juin 2021, ces cotations sont respectivement AMK 8,8 ; AMK 10,9 et AMK 7,1.
    Les kits de tests antigéniques sont distribués par votre pharmacie. Chaque dépistage doit donner lieu à la saisie sur  le système d’information SI-DEP, accessible avec la carte CPS. La recherche des cas contacts des patients positifs doit se faire à minima pour les personnes partageant le même domicile du patient et, dans la mesure du possible, les personnes contacts à risque au delà de celles partageant le domicile.

Valoriser la kinésithérapie, c’est aujourd’hui continuer de répondre aux besoins de santé des patients mais aussi s’investir dans la prise en charge des patients présentant des suites de l’infection au Covid-19. De nombreux établissements nous ont informé des difficultés qu’ils rencontrent pour trouver des kinésithérapeutes libéraux afin d’assurer une prise en charge en ville (à domicile comme en cabinet) permettant la sortie rapide d’hospitalisation après une infection au Covid-19 : la profession en sortira grandie si elle sait répondre à ces demandes dont les 20 premières séances sont valorisées AMK 20, voire AMK 28 en présence d’atteintes neurologiques.