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Echographie et droit d’exercice

Dans un avis du 27 mars 2015, le Conseil National de l’Ordre a reconnu la compétence aux kinésithérapeutes pour l’utilisation de l’échographie en accompagnement de leur pratique. Elle peut être utilisée en vue de l’élaboration du bilan diagnostic kinésithérapique ainsi que dans la mise en œuvre du traitement.
Il convient de rappeler que cet avis intervient alors même que l’utilisation de l’échographie par des kinésithérapeutes est de plus en plus fréquente, phénomène depuis longtemps initié par nos collègues anglo-saxons qui recherchent, par cette technique, à effectuer des tests plus rapides, un bilan et des gestes techniques plus précis ainsi qu’une meilleure identification des progrès.

Retrouvez l’avis du 27 mars 2015, le Conseil National de l’Ordre

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Sténose lombaire : match nul entre kiné et chirurgie ?

La sténose rachidienne lombaire (LSS) est une altération anatomique caractérisée par un rétrécissement du canal rachidien et du foramen des racines nerveuses. Elle est fréquemment observée chez les personnes âgées, parfois totalement asymptomatique, parfois à l’origine de douleurs et de faiblesse dans les membres inférieurs, les fesses et les cuisses, voire de claudication intermittente. Même après un examen très attentif, les décisions thérapeutiques restent délicates, en l’absence notamment de données bien définies concernant les options thérapeutiques non chirurgicales. En effet, si la prise en charge chirurgicale est bien standardisée, les traitements de médecine physique restent divers, souvent mal évalués, reposant essentiellement sur une physiothérapie active, l’éducation et les conseils d’exercices à domicile, le recours à des anti-inflammatoires non stéroïdiens.

A. Delitto et ses collaborateurs ont mené un essai multicentrique, randomisé et contrôlé afin de comparer l’efficacité de la décompression chirurgicale à celle d’un programme bien défini de médecine physique auprès de patients souffrant d’une LSS dégénérative, symptomatique et accessible à un geste chirurgical. Le critère principal de l’étude était l’évolution de la fonction physique à court terme (10e semaine) et à plus long terme (6e, 12e et 24e mois). Le diagnostic de LSS avait été porté par tomodensitométrie, selon les critères de Wiesel ou par imagerie par résonance magnétique, selon les critères de Boden. Tous les patients avaient été examinés par un chirurgien avec une grande expérience en pathologie rachidienne, étaient accessibles à une éventuelle décompression chirurgicale et avaient même donné leur consentement à un possible acte opératoire, avant toute inclusion ou randomisation. Ils présentaient une symptomatologie douloureuse avec claudication neurogène et n’avaient pas eu d’intervention antérieure sur le rachis. Etaient exclus de l’étude les sujets de moins de 50 ans, ceux avec des signes de démence grave, de cardiopathie sévère ou avec un antécédent récent de nécrose myocardique, ceux également ayant en sus un spondylolisthésis de plus de 5 mm de glissement, une fracture compressive au même site anatomique ou encore ceux atteints de cancer métastatique.

Un programme de physiothérapie bien standardisé

Le recrutement a été assuré par 5 neuro chirurgiens et un chirurgien orthopédique confirmés en pathologie rachidienne. La randomisation a été faite dans un second temps, centralisée, avec stratification en fonction du sexe du patient et du chirurgien. La décompression chirurgicale a été réalisée par un chirurgien ayant plus de 20 ans d’expérience de la chirurgie rachidienne, selon la technique de Rothman et Siméon, associant laminectomie décompressive, résection partielle des facettes et neuroforaminotomie au niveau de la sténose. Le programme de physiothérapie incluait des exercices de flexion lombaire, des pratiques de conditionnement général et une éducation thérapeutique après évaluation précise par un médecin de médecine physique qui identifiait les principales atteintes au niveau des membres inférieurs et le degré de souplesse du rachis. Les exercices de flexion lombaire associaient flexions postérieures, postures genoux- thorax et quadruples flexions.

Les exercices généraux étaient le fait de séances de vélo stationnaire ou sur tapis roulant, de renforcement de la force et de la flexibilité des extrémités et de conseils afin d’éviter l’hyper extension du rachis lombaire. La physiothérapie était prescrite pour 6 semaines, avec 2 séances hebdomadaires, sous la surveillance d’un physiothérapeute licencié. Les patients en médecine physique avaient la possibilité, tout au long de l’essai, de passer à l’option chirurgicale. Le principal critère retenu a été le niveau d’activité physique à 2 ans, établi en fonction du Short Form -36 Health Survey (SF- 36) par des examinateurs en aveugle. Il a été procédé à des analyses intermédiaires ainsi que de sous groupes en fonction du sexe.

Le recrutement s’est fait entre Novembre 2000 et Septembre 2007. Sur 481 patients remplissant les critères d’éligibilité, seuls 169 ont été randomisés, 87 dans le groupe chirurgical et 82 dans le groupe physiothérapie. Les caractéristiques des participants étaient identiques hormis un âge plus jeune dans le groupe chirurgical (66,6 ans, SD: 10,5 vs 69,8, SD 9,00). Un peu plus de la moitié étaient des hommes et la cotation de la douleur par échelle visuelle numérique dépassait 7. Parmi les patients randomisés en chirurgie, tous, sauf 2, ont été effectivement opérés. Par contre, 47 des 82 malades (57 %) du groupe physiothérapie ont opté, durant l’essai, pour la chirurgie, le plus souvent dans un délai court, avant la 10e semaine. On n’a pu retrouver de différences avec ceux qui ont poursuivi le traitement de médecine physique, en dehors d’un niveau de douleur plus élevé et d’un moindre niveau éducationnel.

Pas de différence significative sur le score de fonction physique à 24 mois

L’amélioration moyenne du score de fonction physique a été de 22,4 (intervalle de à 95 % [IC] : 16,9- 27,9) avec la chirurgie et de 19,2 (IC : 13,6- 24,8) sous physiothérapie. En intention de traiter, il n’a été décelé aucune différence significative entre les 2 bras à 24 mois (différence de 0,85 (IC :-7,9 à +9,6). L’évolution à 2 ans a été favorable chez 61 % des malades opérés d’emblée, chez 55 % de ceux qui avaient opté dans un second temps pour la décompression chirurgicale et chez 52 % de ceux traités par physiothérapie. L’analyse de sous groupes n’a montré aucune différence d’évolution selon le sexe des participants. Trente-trois complications ont été à déplorer en cas d’intervention, essentiellement des retards à la cicatrisation et des infections du site opératoire. Dans le groupe traité par médecine physique, 9 cas d’aggravation de la symptomatologie douloureuse ont été constatés. Enfin, durant l’essai, plus de 50 % des participants des 2 bras ont dû recourir à des traitements antalgiques complémentaires.

Ainsi donc, cette étude multicentrique révèle que, chez des patients porteurs d’un LSS, candidats à la chirurgie et ayant, par avance donné leur accord pour une intervention chirurgicale, il n’a été retrouvé, à 2 ans, aucune différence entre laminectomie décompressive et physiothérapie dans l’évolution de la douleur et de la gêne fonctionnelle. Dans les 2 groupes, l’amélioration, quand elle s’est dessinée, a débuté vers la 10e semaine, puis a progressé jusqu’à la 26e avant de se maintenir en plateau jusqu’à 2 ans. Dans l’interprétation de ces données, il faut rappeler que, sur 481 patients éligibles, 312 (65 %) avaient refusé d’entrer dans le protocole, limitant d’autant toute tentative de généralisation de ces résultats. Il faut aussi mentionner que ce travail n’a pas comporté de groupe de contrôle.

En conclusion, le gain fonctionnel à long terme dans les LSS accessibles à la chirurgie paraît identique après laminectomie chirurgicale et traitement de médecine physique bien standardisé mais il faut signaler que nombre de patients, dans l’une et l’autre option thérapeutique n’ont pas été améliorés. Des travaux ultérieurs restent donc nécessaires pour tenter d’expliciter les causes de succès ou d’échec des 2 stratégies de traitement. A ce jour, les patients et les médecins référents doivent s’efforcer de prendre conjointement des décisions thérapeutiques bien réfléchies, après connaissance de l’ensemble des données concernant les options chirurgicales et non chirurgicales.

Dr Pierre Margent
Références
Delitto A et coll. : Surgery versus Non surgical Treatment of Lumbar Spinal Stenosis. Ann Intern Med., 2015; 162: 465- 473.

Repris par JIM.FR le 17 avril 2015 - Copyright © http://www.jim.fr

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Changement d’organismes pour les assurés relevant de la MFP

Le 2 avril 2015 a eu lieu le changement des outils informatiques de gestion du régime obligatoire des assurés relevant des fonctions publiques d’Etat, territoriale et hospitalière. A partir de cette date, la situation des assurés change de rattachement.
Cela implique pour l’assuré une mise à jour de sa carte Vitale afin que les FSE soient délivrées au nouvel organisme de rattachement. Cette mise à jour est indispensable pour le remboursement comme pour le paiement du professionnel de santé en cas de pratique du tiers-payant.

Retrouver le communiqué informatif de MFP Services

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Projet de Loi santé et kinésithérapie

Depuis ce mardi, le projet de Loi santé est discuté à l’Assemblée Nationale. Le Gouvernement a déposé un amendement visant à redéfinir la profession de masseur-kinésithérapeute.

Au motif que « la définition de la profession de masseur-kinésithérapeute étant relativement ancienne et présente certaines imprécisions sur les activités exercées par ces professionnels », le Gouvernement a déposé un amendement dans le cadre du projet de loi relatif à la santé actuellement débattu à l’Assemblée Nationale.

Cet amendement fait suite à des négociations avec l’ensemble des acteurs de la profession dont la FFMKR.

On relève tout d’abord que ce projet a pour objet de définir avec plus de clarté le champ d’intervention des kinésithérapeutes.

Par ailleurs, il vise à confier aux kinésithérapeutes la possibilité de renouvellement de prescriptions d’actes de masso-kinésithérapie datant de moins d’un an, en particulier en ce qui concerne les affections chroniques afin de garantir au patient un traitement continu et de simplifier son parcours de soins.

De même, serait précisée par la Loi la faculté actuellement réglementaire d’intervention possible du kinésithérapeute « pour réaliser les premiers soins en masso-kinésithérapie, en cas d’urgence et en l’absence d’un médecin ».

Enfin, le projet vise à donner une définition du délit d’exercice illégal de la profession, définition qui jusqu’alors faisait défaut.

L’amendement doit prochainement être débattu. Cependant, le chemin parlementaire est encore long et gageons qu’il permette de mieux répondre au projet de la profession et de la FFMKR.

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Invitation

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Meilleurs Vœux 2015

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Réforme des études : tous dans la rue le 5 novembre !

Le SMKRP- FFMKR 75 soutient activement – et financièrement ;-)la manifestation organisée par la FNEK le 5 novembre 2014.

Nos 3 années de formation initiale, avec un volume horaire de plus de 5 années universitaires sont actuellement reconnues à bac+2.

Après plus de 6 ans de négociations, la profession est de nouveau bafouée par un pouvoir politique inconséquent.

Aussi, nous demandons à tous les kinésithérapeutes parisiens de se joindre aux étudiants, le 5 novembre 2014 pour exiger :

• Une première année de sélection, majoritairement par PACES
• Une formation sur 4 ans, avec un conventionnement universitaire
• Une revalorisation au grade Master, correspondant à un BAC+5.

Lisez le rapport sur la formation initiale des 15 organisations représentant la kinésithérapie ici

Rendez-vous le mercredi 5 novembre 2014 à 12h30 rue du Départ, Paris 15ème. Votre présence est indispensable !

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La journée sans professionnels libéraux

Le Syndicat des MKR de Paris invite ses adhérents et l’ensemble des kinésithérapeutes parisiens à se joindre au mouvement «Journée sans professionnels libéraux» prévue le 30 septembre 2014, suite à l’appel de l’Union nationale des professions libérales (UNAPL).

Depuis cet été, le projet du Gouvernement, indépendamment de sa composition, est de procéder à la déréglementation des professions libérales afin, affirme t’il, de redonner du «pouvoir d’achat» aux usagers. C’est ainsi que ce Gouvernement affirmait que «de nombreuses professions sont en situation de monopole et captent par leur position des revenus à la population pour des services payés trop chers qui entament le pouvoir d’achat des ménages».

Bien que tardivement annoncée, une journée de mobilisation de l’ensemble des kinésithérapeutes, aux côtés de toutes les professions libérales, apparaît indispensable afin de protéger notre activité et par là, le service apporté aux patients.

Pour signer la pétition de l’UNAPL, cliquez ici
Téléchargez le tract pour informer vos patients ici

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Enquête logiciels métier

Votre Syndicat a lancé une enquête sur les fonctionnalités de nos logiciels métier et sur les solutions autonomes concernant les modalités de transmission des ordonnances aux Caisses d’Assurance Maladie. Tous les éditeurs ont été interrogés. les premières réponses commencent à arrivées.

Découvrez si votre logiciel vous permet d’éditer un bordereau récapitulatif mensuel conforme aux exigences de l’Avenant 4 à la Convention des Masseurs-Kinésithérapeutes.

Découvrez quand votre logiciel va intégrer la solution SCOR

Les informations seront mise à jour au fur et à mesure en fonction des réponses des éditeurs.

La liste des logiciels cliquez ici

La liste des solutions autonomes cliquez ici

Mise à jour : 10 juillet 2014

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Kiné+4000 est désormais agréé pour SCOR

Le logiciel n°1 de gestion de cabinet de la profession, comptant plus de 21 000 utilisateurs, a commencé le déploiement de sa version incluant la solution de transmission scannée des ordonnances (SCOR).

Si vous utilisez ce logiciel, contactez RMI (05 65 76 03 32) pour obtenir votre mise à jour et prévenez la CPAM de Paris (0 811 709 075) pour l’informer de votre démarrage sous SCOR.

Il faut bien sur disposer d’un scanner mais aussi d’un accès ADSL. Une version Windows 7 ou 8 est recommandée.

Si vous avez déjà scanné des ordonnances pour vos traitements en cours avant l’installation de la mise à jour, celles-ci ne seront pas transmises électroniquement, le logiciel les considérant comme des pièces à transmettre au format papier. Il vous suffira de détruire les prescriptions numérisées et de les re-scannées pour pouvoir les transmettre avec SCOR.

Ne tardez pas, vous éviterez ainsi la corvée du tri et de l’envoi des ordonnances au format papier.

Votre Syndicat vous informera dès que possible de l’agrément SCOR des autres solutions logicielles.

Vous pouvez aussi trouvez la liste des logiciels agréés ici

Téléchargez la fiche informative de l’assurance maladie pour la solution SCOR.

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Vers une déréglementation de la kinésithérapie imposée par Bruxelles ?

La Commission européenne a annoncé «une évaluation des réglementations nationales en matière d’accès aux professions» dans la perspective d’ouvrir certaines d’entre elles afin d’encourager la mobilité professionnelle au sein de l’Union européenne, stimuler la compétitivité nationale et permettre d’offrir au consommateur un choix plus large à un meilleur prix.
A cette fin, la Commission européenne a pré-listé 22 professions parmi lesquelles la kinésithérapie.

Si des déréglementations peuvent se concevoir pour certains services ou métiers, comment est-il envisageable de déréglementer une profession de santé ? Une déréglementation de la profession ouvrirait la voie à de nombreuses problématiques particulièrement dangereuses : outre la limitation démographique liée au numerus clausus, l’impact affecterait la qualité et l’économie de la profession comme des comptes sociaux.

La Fédération française des masseurs-kinésithérapeutes rééducateurs (FFMKR) intervient actuellement auprès de toutes les instances concernées afin d’exclure la kinésithérapie du champ de la déréglementation projeté par l’Union européenne.

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Transmission des ordonnances : pour mettre de la clarté dans vos idées

La transmission des ordonnances aux Caisses d’Assurance Maladie est une obligation à la fois conventionnelle et légale (code de la sécurité social). Depuis la disparation de la demande d’entente préalable, la CPAM de Paris acceptait tacitement que les kinésithérapeutes conservent les doubles des prescriptions à disposition d’un éventuel contrôle. Cela n’était pas le cas dans la majorité des autres départements : les professionnels devaient déjà envoyer les ordonnances pour les tiers-payant et inciter les patients à les adresser eux-mêmes pour les paiements directs.

En juin 2013, la Cour des Comptes a contraint l’Assurance Maladie à réclamer les pièces justificatives des soins prodigués par les professions prescrites. C’est la raison de la mise en place du dispositif SCOR (solution de transmission scannée des ordonnances). Suite à son expérimentation, ce dispositif est déployé depuis le 07 avril 2014. Malheureusement, seulement deux de nos logiciels métiers sont actuellement en capacité d’utiliser SCOR. D’ici à la fin de l’année, l’ensemble des logiciels devraient être agrées.

En attendant, l’avenant 4, nous oblige à transmettre mensuellement, au format papier, les ordonnances de tous nos traitements, accompagnées d’un bordereau récapitulatif. Ce dernier est imprimable depuis la majorité des solutions logicielles de télétransmission. Renseignez-vous auprès de vos éditeurs pour connaitre la marche à suivre.

La CPAM de Paris nous réclame depuis une dizaine de jours, les ordonnances pour les FSE transmises en janvier et en février.

• Si vous en avez gardé copies, adressez les avec le bordereau récapitulatif mensuel et rien d’autre.

• Si vous n’avez pas conservé ces ordonnances, écrivez à la CPAM de Paris qu’ignorant les nouvelles dispositions – la CPAM ne vous a pas informé de la parution de l’avenant 4, comme elle aurait dû le faire -, vous n’êtes pas en mesure de fournir ces justificatifs mais que vous allez désormais adresser les ordonnances au format papier ou par le dispositif SCOR si votre logiciel le permet.

Vous avez peut-être été destinataire d’un courriel vantant les mérites combatifs d’un Syndicat professionnel. Ce message pouvant porter à confusion, une explication s’impose :

La CPAM de Paris, au décours de sa campagne de réclamation systématique des ordonnances, a demandé aux kinésithérapeutes utilisant SCOR de renvoyer, au format papier, les ordonnances qui avaient déjà été envoyées au format électronique. Les représentants de l’ensemble de vos organisations syndicales ont soulevés le problème lors d’une réunion au niveau national. Il s’agissait d’une simple erreur informatique. Les rares professionnels se trouvant dans ce cas n’ont bien entendu pas à tenir compte des courriers de la CPAM de Paris.

Pour les autres, c’est-à-dire la grande majorité d’entre nous, il n’y a rien de changé !
Voilà donc la réalité de la «grande victoire» claironnée sur tous les toits : un bug informatique a été terrassé !


Il ne s’agit malheureusement pas de la négociation d’un moratoire à la transmission des ordonnances au format papier en attendant le «SCOR pour tous» !

Pour défendre vos intérêts et votre profession, choisissez entre un Syndicat ne privilégiant que des effets d’annonces démagogiques et un Syndicat à votre écoute, travaillant à vous livrer une information la plus objective possible.

Dans tous les cas, le pire serait de ne pas choisir…

Claude CABIN
Président du SMKRP – FFMKR 75

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Transmission des ordonnances : la CPAM de Paris en faveur de la déforestation !

Alors que la solution de transmission scannée des ordonnances (SCOR) est en voie de généralisation, la CPAM de Paris, depuis une semaine, diligente une campagne générale de récupération des ordonnances au format papier auprès des kinésithérapeutes parisiens.

Cette campagne n’est pas dans l’esprit des engagements pris par la Caisse lors de la dernière CSPD. En effet, Il nous avait été signifié que le principe de pédagogie allait être privilégié et que le but était d’aboutir progressivement à un taux de retour des pièces justificatives convenable. Comble de l’absurdité, même des professionnels utilisant déjà SCOR ont fait l’objet de cette campagne !

L’information délivrée par la CPAM de Paris aux kinésithérapeutes a été, jusqu’à présent, très limitée : un courriel a été envoyé le 08 mars et une campagne de visites des délégués de l’assurance maladie est en cours. Ces moyens sont loin d’avoir informé l’ensemble des professionnels.

Or, l’assurance maladie a l’obligation conventionnelle de notifier, par courrier, aux kinésithérapeutes le texte des avenants conventionnels, dans le mois qui suit leur publication. Cela n’a pas été fait.

Aujourd’hui, il nous est demandé de transmettre l’ensemble des ordonnances des lots télétransmis en janvier 2014 alors que nombre de kinésithérapeutes n’étaient pas informés des obligations nouvelles issues de l’avenant 4.

De plus, les courriers envoyés par les services FSE sont mal rédigés, apportant une grande confusion sur la nature des pièces à retourner.

Que faut-il envoyer ?

1. Vous avez conservé une copie des ordonnances.

• Votre logiciel de télétransmission devrait être en mesure d’éditer un bordereau récapitulatif mensuel des FSE. Imprimez ce bordereau pour le mois concerné et joignez les ordonnances correspondantes.
• Si le traitement a fait l’objet d’une demande d’accord préalable dans le cadre d’une pathologie soumise à référentiel, l’ordonnance a déjà été transmise. Il est inutile de la renvoyer.
• En cas de paiement fractionné, l’ordonnance doit être transmise une seule fois avec le bordereau contenant la première facture.

2. Vous n’avez pas les ordonnances en votre possession.

Informez la CPAM que vous n’étiez pas instruit des obligations nouvelles imposées par l’avenant 4 et que vous êtes dans l’impossibilité matérielle de transmettre les ordonnances réclamées, celles-ci ayant été rendues à leurs propriétaires légitimes, vos patients.

Ce que vous ne devez pas envoyer

1. Les feuilles de soins au format papier sauf dans le cadre des télétransmissions non sécurisées si vous ne l’avez pas déjà fait.

2. Copie des bordereaux de transmission des lots. Seul le bordereau récapitulatif mensuel est requis.

3. Copie des courriers envoyés par les services FSE. Toutes les informations sont contenues dans les bordereaux récapitulatifs mensuels

Secret professionnel

Le Conseil National de l’Ordre des Masseurs-Kinésithérapeutes, réuni en séance les 19 et 20 mars 2014, a rendu un avis concernant la transmission des ordonnances aux services administratifs des Caisses d’Assurance Maladie. Il est demandé « aux masseurs-kinésithérapeutes, dans le cadre de l’application des dispositions transitoires de l’avenant n°4 qui prévoient que les kinésithérapeutes envoient les ordonnances sur support papier, accompagnées des bordereaux récapitulatifs de transmission en appui des factures télétransmises, d’inscrire à l’extérieur de chaque enveloppe, outre leurs éléments d’identification en y apposant leur cachet, la mention “service médical” afin de respecter les dispositions de l’article R 4321-55 CSP. »

Le SMKRP – FFMKR 75 va interpeler la CPAM de Paris et demander en urgence un rendez-vous avec son Directeur.

Nous n’aurons du poids que si nous sommes nombreux.
Rejoignez un Syndicat proche de vos préoccupations quotidiennes.
Rejoignez-nous !

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Interview de Claude Cabin, Président du SMKRP - FFMKR 75 sur Radio Info Santé

Une interview portant sur deux thèmes :

• La réforme des études
• Les dépassements d’honoraires

Ecoutez cette interview en cliquant ici

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Formations en kinésithérapie pédiatrique

Informations de l’Association des Réseaux Bronchiolite Île de France

Le département Formation de L’Association des Réseaux Bronchiolite “ARB FORMATION” propose deux formations autour de deux thèmes pédiatriques.

Ces formations entrent dans le cadre des formations DPC et vous permettront de valider votre obligation annuelle de formation.

Kinésithérapie respiratoire pédiatrique
Bronchiolite:des recommandations à la pratique en ville

Vendredi 30 et samedi 31 mai 2014 à Paris

Kinésithérapie et traitement fonctionnel des malpositions
et malformations des pieds des nourrissons

Vendredi 13 juin et samedi 14 juin 2014 à Paris

Vous trouverez le programme et les conditions d’inscription pour ces deux formations ici


Deuxième Journée Pratique de Kinésithérapie Respiratoire Pédiatrique

Le vendredi 16 mai 2014 à Paris. Programme et inscription ici

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Transmission des ordonnances : du papier, encore du papier !

En juin 2013, la Cour des Comptes a certifié les comptes de l’Assurance maladie, sous quatre réserves. Parmi ces réserves se trouvait en bonne place l’absence fréquente des pièces justificatives, ce qui ne permet pas aux CPAM, selon les sages de la rue Cambon, de contrôler la conformité des montants réglés par l’assurance-maladie aux actes de soins effectivement prescrits.

Devant le risque de voir les comptes non certifiés en 2014, les Caisses ont sonné le tocsin : procédures abusives de récupération d’indus, mise en place à la hussarde de l’expérimentation SCOR (transmission scannée des ordonnances), pression sur les professionnels pour l’envoi des prescriptions au format papier.

Une bonne nouvelle
L’expérimentation SCOR a pris fin plus tôt que prévu. Le déploiement national de cette solution moderne et peu chronophage a commencé le 07 avril 2014. Malheureusement, seuls les éditeurs EPSILOG (logiciel VEGA) et PRATILOG (logiciel KINE PRATIK) sont déjà agréés pour SCOR. Au niveau national, seuls 19 550 kinésithérapeutes vont pouvoir d’ors et déjà bénéficier de cette solution. Les autres éditeurs devraient être prêts au cours du 2ème trimestre 2014, notamment RMI (logiciel Kiné+ 4000) fort d’un potentiel de 22 000 utilisateurs.
Si vous êtes les heureux possesseurs de VEGA ou de KINE PRATIK, vous pouvez commencer à transmettre les ordonnances scannées à l’appui de vos factures sécurisées. Vous toucherez alors une indemnité de 90 € par an.

Une mauvaise nouvelle
Alors que SCOR est en place pour certains, les autres vont devoir se conformer à la kafkaïenne procédure de transmission des ordonnances au format papier, prévue dans l’avenant 4. En effet, lors de la CSPD du 08 avril 2014, la CPAM de Paris n’a pas accepté notre proposition de moratoire de cette procédure jusqu’à l’obtention de l’agrément SCOR par l’ensemble des logiciels métiers. De plus, malgré l’insistance de l’ensemble de vos Syndicats représentatifs, aucune aide n’est envisagée par la Caisse pour faciliter la tâche des kinésithérapeutes parisiens.

De la « pédagogie »
La CPAM de Paris nous a assuré qu’aucune procédure de recouvrement d’indus à l’encontre des professionnels n’ayant pas envoyé des ordonnances ne sera engagée. La Caisse entend adopter une attitude plus «pédagogique». Elle n’a d’ailleurs pas tardé à le faire avec l’e-mailing que certains d’entre nous avons reçu l’après-midi même du jour de la tenue de la CSPD ! (voir ici)

De la coercition
Du point de vue coercitif, Il est prévu que la Caisse repère, selon ses propres termes, les professionnels «déviants» - ceux qui n’envoient pas les ordonnances - et qu’après une phase d’information, elle les sorte de l’Ordonnancement Global Explicite (OGE). L’OGE, par opposition à l’ordonnancement avec pièces, est un système qui permet de traiter les factures dématérialisées sans la présence de pièces, le rapprochement se faisant à postériori. La menace n’est pas à prendre à la légère car ne plus bénéficier de l’OGE sera une véritable galère pour les professionnels. Pas de règlements sans l’envoi au préalable de l’ordonnance !!!

Nous vous engageons à vous rapprocher de vos éditeurs de logiciels pour faire accélérer l’agrément SCOR. Pour ce qui est de la transmission des ordonnances au format papier, et si vous décidez de ne pas vous conformer dès maintenant aux modalités complexes, coûteuses et chronophages exigées dans l’avenant 4 – que le SMKRP-FFMKR 75 avait refusé -, nous ne pouvons que vous conseiller de conserver le double des ordonnances de vos traitements. La CPAM est en droit de vous les réclamer.

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Dépassement d’honoraires : la CPAM de Paris se veut rassurante

Une délégation du SMKRP – FFMKR 75 a été reçue récemment par la Direction de la CPAM de Paris. Ce rendez-vous avait pour but de mieux appréhender les intentions de la Caisse concernant la régulation des dépassements d’honoraires des kinésithérapeutes parisiens.

En effet, 100 d’entre nous ont reçu un courrier de « sensibilisation » concernant leurs « pratiques tarifaires » et 16 autres professionnels se sont vu adresser un courrier d’avertissement, dans le cadre de la procédure conventionnelle. C’est donc porteurs d’une vive inquiétude que nous sommes allés rencontrer M. Pierre Rousseau, Directeur de la CPAM, et Mme Danièle Beer, Directrice de la gestion du risque. Vos représentants ont rappelé les difficultés de l’exercice dans la capitale et l’inadéquation des tarifs conventionnels avec d’une part le coût de l’immobilier et d’autre part les exigences croissantes de nos patients.

Les responsables de la Caisse ont semblé être sensibles à cette argumentation et nous ont assurés qu’il n’était pas dans leur intention de se lancer dans une chasse drastique aux dépassements d’honoraires comme cela est le cas dans certains départements franciliens. Ils nous ont assuré vouloir seulement limiter les dépassements qu’ils jugent « hors-norme », sans toutefois fixer le niveau de cette norme.

La profession prend acte de cet engagement de la CPAM de Paris mais restera vigilante sur l’application future de ces mesures. Les kinésithérapeutes sont soucieux d’offrir aux Parisiens modestes l’accès à des soins dans le cadre du tarif conventionnel, mais ne pourront survivre si leur droit conventionnel à appliquer des dépassements d’honoraires, avec tact et mesure, leur est dénié.

Si vous êtes concernés par ce problème, n’hésitez pas à contacter le SMKRP – FFMKR 75 .

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Élections au CDO de Paris

Publié dans Kiné Flash Paris n° 45 - mars 2014

Lors des dernières élections en 2012, certains vous avaient fait des promesses. Ont-elles été tenues ?

On vous avait promis la diminution du montant de la cotisation ordinale. Elle n’a pas varié.
On vous avait promis la diminution des indemnités des élus. Elles ont augmenté.
On vous avait promis une cotisation symbolique pour les SCP et SEL. C’est toujours 90 €.
On vous avait promis une valorisation de notre profession par la valorisation de la formation initiale. C’est toujours Bac + 2.
On vous avait promis de peser sur les orientations de politique nationale. Le CDO de Paris s’est encore plus assujetti au Conseil National.

Ces promesses ne pouvaient pas être tenues car aucune n’est du ressort d’un Conseil départemental. On vous a menti !

Par contre, les suivantes auraient pu être tenues :

On vous avait promis de vous consulter régulièrement afin que les prises de décision soient plus démocratiques. Vous attendez toujours !
On vous avait promis un Conseil intègre, juste et soucieux de l’argent qui provient de vos cotisations. Les comptes du CDO qui étaient précédemment publiés ne l’ont pas été en 2012 et 2013.

On vous avait promis un véritable renouveau de votre Ordre départemental. Résultat :

• Pas de rapport démographique en 2012 ni en 2013
• Une seule lettre du Conseil en 18 mois
• 10 communiqués par mail depuis septembre 2012 ayant la prétention de « mettre de l’Ordre dans vos idées »… Parce qu’avant, c’était la pagaille ?
• Un caducée 2014 toujours absent de vos pare-brise au mois de mars
• Un budget en nette augmentation
• Une lutte contre l’exercice illégal insignifiante

Le SMKRP-FFMKR 75 soutient le groupe de candidats #KinésParisiens

Parce que vous souhaitez retrouver un Conseil départemental
• Proche de vous et de vos préoccupations
• En capacité de vous fournir une information riche et éclairée
• Désireux de poser une réflexion participative avec les kinés parisiens
• Soucieux d’assoir sa transparence par la publication systématique de ses comptes
• Apte à assurer une représentation efficace en direction des acteurs institutionnels de santé parisiens
• Volontaire pour assumer une prise de position ordinale sur des thèmes importants
• Résolu à initier des accords locaux de lutte contre l’exercice illégal
• Innovant et résolument tourné vers le service aux professionnels et aux usagers.

Pour toutes ces raisons, le SMKRP-FFMKR 75 vous demande de voter pour :

Vous êtes libéral
Éric Charuel
Philippe Cochard
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Actualités

Circulation alternée : les dérogations concernent les kinésithérapeutes

Face à la situation actuelle de pollution atmosphérique sur l’ensemble de l’Île-de-France, le Gouvernement a annoncé la mise en place de la circulation alternée à compter de ce lundi 17 mars 2014 (avec effet à 5h30).

Les véhicules des professionnels de santé se rendant sur leur lieu d’exercice ou effectuant des visites à domicile ne sont pas concernés par cette restriction de la circulation. Ainsi, les kinésithérapeutes, salariés et libéraux, peuvent utiliser leur véhicule, voiture ou deux roues, à la condition de disposer d’un justificatif opposable (carte ordinale, caducée, feuilles de soins, badge de l’établissement de santé, etc).

Tant pis pour ceux qui n’auront pas reçu leur caducée 2014 car demain, ils vont servir !

Merci aux responsables du CDO de Paris de faciliter ainsi le travail des kinésithérapeutes parisiens se rendant dans leurs cabinets et au domicile de leurs patients.

Il est temps que cela change !

Votez pour des représentants responsables, votez #KinésParisiens

Actualités

Kinésithérapie, kinésithérapeutes ?

Publié dans Kiné Flash Paris n° 45 - mars 2014

Ne m’en veuillez pas, je vais faire court et un peu lapidaire : Au fond, voulons-nous être reconnus et honorés convenablement pour notre apport bien concret à la société française et notre impact positif dans la vie de nos concitoyens ?

À mon sens les fondamentaux de notre profession sont au nombre de sept :

1. la science médicale, un langage et des concepts que nous partageons avec les autres acteurs du champ sanitaire, un statut de professionnel de santé.

2. une thérapeutique non médicamenteuse, quasi-dépourvue d’effets secondaires dont l’objectif principal est de restaurer l’autonomie fonctionnelle.

3. un temps de contact et d’interaction avec le patient important (durée séance/ fréquence inédite dans le champ sanitaire), car un corps change rarement dans le bon sens en un claquement de doigt (nous devenons ce que nous faisons…), qui est aussi une excellente opportunité d’éducation thérapeutique ou à la santé (nous devenons aussi ce que nous pensons), un relai crédible des messages institutionnels en santé publique.

4. des praticiens généralistes, capables d’intervenir dans toutes les spécialités médicales, à tous les âges de la vie, et dans toutes les conditions de la santé (de la recherche du bien-être jusqu’aux soins palliatifs).

5. la durée moyenne de carrière libérale la plus longue des paramédicaux (et très sédentarisée, permettant une bonne connaissance des populations locales), qui fait de nous des professionnels de santé de référence (comme le médecin de famille ou le pharmacien), ainsi que des «sentinelles» capables de repérer les situations à risque et d’alerter.

6. des professionnels dotés (par la Loi) d’une déontologie, un gage de sécurité, de compétence, et de qualité des soins.

7. une excellente accessibilité, en majorité les patients sont à moins de 10 minutes d’un cabinet (et les kinésithérapeutes se déplacent… encore).

Cette courte liste est édifiante : nous sommes des acteurs incontournables de l’accompagnement du vieillissement (réussi) de la population… et des «autonomiseurs» à tous les âges de la vie !

Que cela ne soit pas clairement perçu reste pour moi un (petit) mystère dont l’élucidation nécessite de convoquer l’histoire de la profession, le système éducatif, les représentations sociales, les systèmes de concertation et de régulation et les politiques de santé.

Dans le monde, les physiothérapeutes sont de plus en plus souvent des professionnels de santé en accès direct… est-ce là hasard ou pure folie ?

Je reste convaincu que la raison l’emportera… mais qu’il faudra l’aider un peu !

Comme moi, vous êtes #KinésParisiens

Éric CHARUEL